Valise, train, aéroport, vieux sandwich, avion. Sans encombres on atterrit tranquillement à BX. Le capitaine annonce au micro qu’il faut patienter quelques minutes avant de pouvoir sortir. Une minute passe, puis deux, puis trois, puis 15. Les gens s’impatientent, le cabin crew fait des allers-retours dans le cockpit. Nouvelle annonce du capitaine.
Il annonce que le personnel de l’aéroport ne semble pas trouver de passerelle adaptée à l’avion. Impossible de sortir pour le moment.
I really don’t know what’s happening here in Bruxelles. It seems like they can’t find the adapted stairs. lol
Le capitaine
Après quelques minutes supplémentaires à observer les bonshommes en gilet s’activer tout autour de l’avion, les portes s’ouvrent enfin.
Billet. Train. Bruxelles Centre. Trouvant étrange de me retrouver assis dans une gare autre que celle de ces bons vieux cff, je prends une petite photo.
Oh t’as raison ! C’est le moment de prendre des photos !
Tara
Puis elle passera les 10 prochaines minutes à capturer les vieux murs gris et bancs vides de la gare avec son objectif ?

Arrivés à l’hôtel on fait le checkin et on arrive dans la chambre qui est sympa mais sans plus. Les grands rideaux cachent un mur et non une grande fenêtre.
Après s’être rafraîchis et changés, on sort dans le but de rejoindre les autres qui nous ont donné leur position. On arrive dans un bar qui fait face à la cathédrale, sur la grande place. On est contents de les retrouver et on les salue un à un, non sans surprise de retrouver même plus de monde que prévu. Le 2740 est bien représenté.

Je demande s’il est possible de commander encore une bière. Le dernier service est déjà passé mais la tavernière m’accorde un sursis. Yes. C’est finalement l’un des serveurs qui me sert les deux kwaks demandées et qui m’apprend même à les verser : doucement jusqu’au gouleau d’étranglement puis ensuite on peut y aller d’un seul coup.
Après avoir discuté quelques instants des derniers chapitres de One Pice, le bar ferme. Nous partons donc en direction du Cercueil.
Le Cercueil
Après à peine une minute de marche, nous arrivons. Le couloir d’entrée me fait penser à un corridor de fil d’attente à europapark. Nous entrons finalement et découvroms un petit bar à l’allure unique. Des cercueils et autres têtes de mort dans tous les coins. (Attendu dehors avant à manger des restes de riz).
Lune de sang spéciale tête de mort dout donner l’id. Boit et discute tranquille.
Ramasse les verres au fur et à mesure. Ramène l’id et le serveur me susurre à l’oreille
« Je veux pas vous stresser mais il est minuit »
Le serveur
J’entends
« Veuillez aller vous faire foutre car nous fermons bientôt. »
Le serveur
On sort et se dit tous au revoir pour le lendemain. Certains iront prendre une dernière tournée, d’autres rentrent.

Jour 1 – Bons baisers de Bruges
Une bonne nuit. On se lève à 8h et on se prépare tranquillou. Douchés et habillés, on part direction la ville. On a le temps de voir quelques trucs. On passe sous la galerie de la reine et on y prend deux cappuccinos, un croissant et muffin à l’emporter.
Arrivés à la gare on prend les billets et descend sur le quai. Au premier arrêt, les autres nous rejoignent.
Bryan se met à jour dans One Piece pendant le trajet parce que putain ça vaut le coup (697 chapitres à ce jour), je finis mon manga Kurosavoir. Après avoir dégusté notre croissant et muffin puis une sieste, on arrive à Bruges.
Il fait froid mais beau. On commence la visite par une petite promenade en bord de rivière avant d’atteindre le centre. De loin, on aperçoit les clochers de cathédrales et autres églises.
L’ambiance est évidemment aux fêtes. Tout est illuminé, on sent le vin chaud et le chocolat. Ça rappelle un peu Strasbourg ? Tout le centre est pavé. On s’arrête dans un petit restau pour prendre la première bière de la journée. On parle de bagues. Puis on passe devant l’endroit film bons baisers de Bruges. Pour le kiff je vais me placer juste là où le mec saute.

Tara achète du chocolat Godiva. On prend un choco chaud, d’autres vin chaud, d’autres vin chaud avec Amaretto. On se rend dans la cour intérieure de xx parce que de loin ça ressemble un peu à Poudlard. Sauf qu’en vrai c’est un peu moche. On fait vite machine arrière pour rejoindre une partie du groupe qui n’a pas suivi.
On entame la suite du chemin dans de petites ruelles encore inexplorées. Il y a beaucoup de monde mais, malgré ça, Bruges a vraiment son petit charme.
Vient finalement le moment de s’arrêter pour manger un bon burger. Les discussions partent sur nos résolutions, objectifs et autres retrospectives 2019, le tout en tour de table.
Globalement, on est tous chauds pour devenir les meilleures versions de nous-mêmes. Et je sais qu’on va tous y arriver. Que des numéros 10 dans cette team.
Nous repartons, un ou deux magasins, gaufre et pépites de chocolat noir, chemin retiur. Train dans lequel une gentille dame me fait la place pour que je puisse m’asseoir. Elle est avec ses deux petits enfants qui me font des grands sourires et démonstrations de jouets tout le long du voyage. Le petit m’a même fait l’immense honneur de me laisser jouer avec son doudou.
Les autres sortent avant. On sort Bruxelles Central. Avant de rentrer à l’hôtel, on passe encore dans la chocolaterie juste en face de la gare. Comme celle-ci est dans l’hôtel Hilton, on en profite pour aller voir à quoi ressemble leur moquette et leurs corridors. On y prend quelques photos débiles avant de repartir. Hôtel et pause.
Nouvel-An 2020
Dernier jour de 2019. Il fait relativement beau à Bruxelles. On a décidé avec Tara de commencer la journée en se perdant dans les rues et en faisant du shopping. On se promène sur le strip avec pour but de tomber sur l’uniqlo devant lequel on était passé le soir d’avant. On y passe pas mal de temps avant de trouver chacun un petit truc sympa, mais pas des coups de coeur.
Au moment d’aller payer, une file d’un milliard de kilomètres nous décourage alors qu’il n’y avait quasi personne 10 minutes avant. On se dit que c’est un signe du destin et qu’on a meilleur temps de ne pas acheter nos items. On repose nos trucs l’esprit tranquille et on ressort.
Musée de la BD
Le prochain rendez-vous est plus tard au musée de la BD. On se met en route tout en faisant quelques petits magasins au hasard pour découvrir. Tara fait de ses photos conceptuelles (et stylées) sur le chemin. Elle me demande même de prendre la pose pour l’une des photos. Ou plutôt de faire semblant de marcher mdr.
On arrive devant le musée 60 secondes avant que les autres n’arrivent. Pile à l’heure. Un timing rarement rencontré auparavant.


On fait la petite visite tranquillou. C’est sympa et intéressant mais les jambes sont fatiguées d’avoir marché toute la journée. Les blagues sont encore plus lourdes qu’à l’accoutumée alors qu’on se targue que l’on pourrait dessiner au moins aussi bien que Lepage si on se donnait un peu de peine.
À la fin, je passe au shop pour espérer trouver un manga en flamant mais je ne trouve malheureusement pas. Tant pis. On se sépare pour rentrer et se préparer pour la soirée de Nouvel-An. Notre marche reprend avec Tara tandis que les autres prennent un uber.
Souper new year, premier uber de notre vie. Ça me stresse un peu mais ça a suoer bien joué. 5 étoiles direct. J’ai hésité tout le long des 10 minutes de trajet à demander au chauffeur s’il allait conduire tiute la nuit ou s’il allait quand même fêter aussi Nouvel-An mais j’avais peur de condamner l’ambiance s’il me répondait qu’il n’allait pas fêter.
On arrive à destination. Le restau Libanais est charmant, limite dépaysant. On décide de prendre deux fois le menu dégustation complet.
On demande au serveur si le prix affiché est par personne ou pour les 4 indiqués. Surpris, il nous annonce que c’est bien évidemment le prix pour 4 personnes. Ça nous fait réaliser que c’est vraiment une question de suisse. Pendant le repas, on parle de nos super pouvoirs débiles.
On paie satisfaits du souper et on entreprend le trajet direction l’Atomium pour le compte à rebours et le feu d’artifice. Avant de prendre le tram, on passe dans une minuscule opérette pour acheter quelques (bonnes) bières, de quoi faire un mélange et de l’eau. Je remarque avec surprise que je peux caler 3 bouteilles de bière dans les poches de ma veste.
Tram bondé. Jamais été aussi proche d’Angelo, Magalie et Anaïs. L’air devient lourd et pesant alors qu’à chaque arrêt de nouvelles personnes arrivent à rentrer alors qu’on croyait cet exploit impossible. La bonne humeur nous accompagne.
« Faites rentrer de l’air, pas des gens svp »
Un type marrant
Beaucoup de monde de tous les âges.
Place Atomium de nuit. Je dois déjà tellement p*sser. Je vois par hasard qu’il y a des toilettes publiques sur le côté. Hors service. Yes. Il y a de quoi se satisfaire dans les buissons mais il y a tellement de policiers dans les environs que l’idée me paraît assez mauvaise et j’ai pas trop envie de payer une amende en euros.
En finissant nos bières devant la file, l’un des policiers à l’air ultra sympa nous annonce que les bouteilles en PET ne sont pas autorisées non plus. On doit donc soit finir les mélanges, soit cacher la bouteille. On décide de cacher la bouteille dans l’endroit le plus stylé possible. C’est avec cet objectif qu’on s’éloigne de la file avec André, un grand spécialiste des sorties et donc du cachage de bouteille. Cachée sous triangle lui même posé sur un camion.
On entre, les hommes passent plus vite que les femmes. Je pense qu’ils ont moins de sacs de manière générale.
À peine entré je détecte les pissoirs, je fonce.
On avance un peu pour s’approcher. Au loin la silhouette de l’Atomium est impressionnante. Je dis aux autres que ça me fait penser au monstre du film Cloverfield. On a une bonne place, et de la place. J’essaie de rechauffer Tara en la frottant comme si je lavais le sol. Le temps avance, c’est bientôt l’heure.
Puis nous sommes en 2020.
Le feu d’artifice commence, on se fait des bisous, des câlins et des compliments, on est contents d’être là. Les tournées de bières commencent à être offertes. Une puis deux, puis on ne sait plus trop mais on danse un peu n’importe comment et on va faire pipi plusieurs fois. On prend des frites et mon Dieu que ça passe.
Puis on revient vers l’entrée. On décide d’entamer le chemin à pied avant d’appeler les uber car la zone est complètement bloquée par les milliers de personnes qui rentrent en même temps. On marche en parlant de choses et d’autres. Le uber nous ramène au centre. Pendant le trajet on débat du prix des transports en Suisse.
Je ne sais plus trop comment mais on se retrouve tous dans notre chambre d’hôtel. Et sur un coup de tête on tourne une parodie du clip it g ma. Tournage de clip à l’hôtel par pur hasard. Trop marrant.

On marche dans les rues festives. On entre dans un premier bar, nouvelles bières. C’est bondé alors on boit dehors.
Puis on repart et les premiers rentrent. On retourne tous dans le bar de la veille et encore des biéres. On joue au 21. Magalie s’est voler son sac. Fait chier. On rentre. Je m’écroule de fatigue dans le lit en demandant à Tara si elle n’a pas vu le sac à Mag dans la chambre.
Bienvenue en 2020
Réveil assez tard. Les abus de la veille se font ressentir. Douché et levé, je préviens Tara que je sors prendre l’air 5 minutes. Je fais un petit tour dans les ruelles. Les Bruxellois ont l’air contents d’être en 2020. On sent que c’est le début de quelque chose pour plein de monde. Mes tempes font du tambour et ce que j’ai dans le ventre désire sortir par le haut.
Après ma balade je reviens à l’hôtel
Promenade Tara au mont des arts. On passe d’abord par la grand place. C’est la première fois qu’on en profite vraiment de jour, alors qu’on est passés à côté déjà 10 fois depuis notre arrivée. Il y a beaucoup de monde. Les touristes font preuve de créativité pour leur selfies.
J’ai très mal à la tête et la nausée mais le plaisir de la balade me le fait vite oublier. Il fait beau et l’endroit est beau. On passe par le petit parc un peu plus loin avant de revenir sur nos pas. J’attends Tara pendant quelques temps tandis qu’elle se plie dans tous les sens pour prendre sa meilleure photo.
On choisit de retrouver les autres pour aller manger. Mon estomac me prévient que la seule chose que je pourrai avaler sans rendre est un bol de ramen, comme la veille. On choisit donc d’aller au même restau que la veille. On croise les autres par hasard juste devant notre hôtel. Ils partent devant pour prendre des places puis reviendront vite à l’accueil car on les a prévenus qu’il faudrait attendre 20 minutes avant d’avoir de la place pour manger.
Mes petites affaires terminées en passant à l’hôtel, je prends une aspirine et on repart pour aller manger. Déception, malgré l’attente ils n’ont pas de place pour tout le monde, seuls 4 d’entre nous resteront. J’ai l’estomac fragile et je suis au bout de ma vie mais j’arrive à finir mon assiette.
On se sépare pour aller faire une pause à l’hôtel. Le restaurant Chez Léon est réservé pour dans à peine quelques heures. Une sieste s’impose pour digérer, on a mangé tard et le prochain repas est déjà planifié. Le réveil sonne, c’est l’heure de repartir, on se retrouve tous devant chez Léon

Il y a une longue queue de gens qui attendent pour pouvoir y manger. Heureusement qu’on a réservé. Le serveur nous promène dans le restaurant. Après avoir tourné 3 fois, être monté un étage puis traversé 5 pièces donnant l’impression que le restaurant est infini, on arrive à la table. Je me demande si j’arriverais à retrouver la sortie tout seul.
Bonne grosse casserole de moules au programme. Je prends les miennes au curry. Et une petite bière que j’aurai de la peine à finir. L’un des serveurs est hyper sympa. Il nous refait même un petit bout de sketch de Gad Elmaleh question pour un champion après avoir entendu Angelo dire « c’est votre dernier mot ? ».
On parle de tatouages, de nos actuels, de nos futurs. On est plusieurs à lire ou à avoir lu Berserk récemment, c’est un sujet qui revient souvent. Tara est à fond dedans. L’un des petits garçons de la table d’à côté, famille partie un peu plus tôt, revient pour demander s’ils n’ont pas retrouvé un petit bonnet rouge. Malheureusement non.
Vient le moment de payer. Pour la première fois du voyage, on décide de tout séparer. C’est le cas d’école du bordel pour payer. Certains par carte, d’autres cash, l’addition fait le tour de la table pour que chacun calcule sa note.
Il aura fallu ajouter 10 mystérieux euros pour arriver au bon total. Malgré deux recomptages par personne au cours de la soirée, l’énigme de ces quelques euros oubliés n’a jamais été résolue.
En sortant, on profite de la dernière soirée pour aller au Delirium. Après avoir traversé tous les bars et leurs dédales en long et en travers, on trouve enfin la place pour tous se câler et prendre une bière (pas de biére pour moi pck jpp). Après quelques temps, le groupe assis juste à côté s’en est allé, nous donnant l’opportunité d’avoir des places encore meilleures. Après une chasse aux tabourets manquants un peu partout dans la grande pièce, on est tous bien assis en cercle. On parle de cheveux, de calvitie et d’implants. Bordel on est vieux. Puis on se remémore plein de souvenirs et on ressort des vieilles photos dossiers dans tous les sens. André a les toutes premières photos d’un groupe whatsapp vieux de presque 8 ans. On rit de tout, la bonne humeur imprègne l’ambiance particulière du Delirium.
Aux toilettes, André grave le nom du davaskab sur le revêtement des catelles, déjà couvert d’inscriptions comme dans une pyramide par les milliers de visiteurs ayant foulé ces pissoirs. Je prends une photo grand angle, le jeu c’est de trouver où est le « davasabk » (il avait oublié le k). Avant de partir, Mag s’émeut parce qu’elle se dit que c’est peut-être la dernière fois qu’on part tous ensemble.

Musée Magritte et retour à la maison
On se lève vers 9 heures et on profite de la chambre d’hôtel avant d’aller faire le checkout à 11h30. On demande au gars du guichet si on peut mettre nos sacs dans la bagagerie, il nous dit qu’il n’y a pas de problème et nous crie le code de la porte. Je pense que les gens l’ont entendu jusque dehors. Ça me fait sourire.
On refait plus ou moins la même balade que la veille pour rejoindre les autres qui sont déjà au musée Magritte. On fait la queue. On se sépare même pour faire les deux queues car il y en a une pour le guichet normal et une pour la machine. Cette dernière tombe hors service alors qu’il restait à peine quelques personnes avant moi. Yes.
Les autres arrivent pour reprendre leurs vestes et s’en aller. On dit aussi au revoir à Alex qui va partir pour prendre son avion (plus tôt que le nôtre).

Tara me dit que les oeuvres de Magritte ne lui parlent pas. Moi je trouve ça super. Elle y trouvera quand même des idées de déco pour son appart.
Pour ma part, ça me donne des idées de petits montages qui pourraient s’inspirer du surréalisme qu’on trouve dans ces tableaux.
On ressort et le temps est passé vite. On a juste le temps qu’il faut pour la balade de retour et un petit restau avant de partir en direction de l’aéroport. On visitera deux magasins de BD/Comics/Manga très sympa. J’y achète deux tomes 1 de Naruto (habitude que j’ai prise en voyage). Un pour moi et un que Tara donnera à Alex.
Les restaus que nous voyons sur le chemin ne nous donnent pas trop envie. Et puis le double repas de la veille fait qu’on a pas trop trop faim. On fait un petit détour pour voir le Manneken Piss et pour prendre la selfie la plus éclatée de la décennie. On finira (encore) au japonais pour une petite portion de ce qui nous fait envie (soupe, unagi et salade).
Hôtel, bagages, gare, train, aéroport. Tara appelle les autres, venus en uber, pour savoir où ils sont. On se retourne et on les voit. On passe les portails et ceux qui le veulent achèteront du chocolat en souvenir, Bryan un pack kwak + verre comme on en a bu le premier soir. La boucle est bouclée.
Café. Queue. Avion dans lequel je vous écris ces mots. Train. Maison. Chill. Dodo.
Un voyage sous le signe du partage, de l’humour et de la bonne humeur. Beaucoup de rires et de petites confidences. Faire hôtel à part avec Tara nous a permis d’avoir nos petits instants à nous tout en passant tous les moments importants avec les autres. Une petite réussite. Même s’il nous a fallu du temps et de longs débats pour nous mettre d’accord sur le programme du soir de Nouvel-An, c’était super cool et on s’est tous bien marré.
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En rentrant, un gars bourré fait un jeu VR avec le cul devant ses amis qui se roulent par terre de rire.
































