Billets de train et hôtel réservé. Nous voilà assis pour un trajet de quatre heures direction la ville lumière. Le train part de Bienne pour arriver à Delle, puis passe aux couleurs de la SNCF pour nous mener à la gare de Meyroux, où nous embarquons à bord du TGV pour Paris Gare de Lyon. Nous sortons de la grande gare avec nos deux sacs chacun sur le dos. Et nous voici au coeur de Paris.
Jour 1
Ville Lumière, Seine et places célèbres.La première chose qui me frappe, c’est que j’ai presque l’impression d’être déjà venu. Ou plutôt, il ne fait aucun doute que nous sommes à Paris. Tous les indices sautent aux yeux : l’architecture, les terrasses, les cafés, les gens. J’ai déjà vu toutes ces choses tellement de fois au travers de reportages, films, séries, streams, photos et autres vidéos. Tout est comme prévu, attendu. J’ai aussi un autre sentiment assez fort : l’impression d’arriver dans une ville à la fois chargée d’histoire ancienne, mais aussi où les « choses se passent » encore aujourd’hui.
Je me dis aussi que circuler dans cette ville doit être un enfer pour les nerfs. Les cyclistes slaloment, les trotinettes fusent, les voitures s’insèrent et se frôlent et ne se gènent pas d’utiliser le klaxon. Une effervescence règne, les gens discutent entre eux, rient, arrivent, partent, parlent au téléphone, courent. Nous nous orientons grâce à maps et entamons une marche sous l’agréable soleil de Paris en direction de l’hôtel Notre Dame. Après avoir traversé quelques routes et petits parcs, nous atteignons les bords de Seine.
Sur notre route, nous remarquons de drôles de grosses boîtes posées sur le grand muret qui nous sépare des quais en contrebas. Nous pensons qu’il s’agit d’abris pour les pigeons ou autres oiseaux, bien qu’il y en ait beaucoup. Nous longeons la Seine quelques centaines de mètres pour enfin arriver au niveau de la cathédrale de Notre Dame de Paris, en rénovation depuis l’incendie de 2019, pour tourner dans une petite ruelle qui abrite notre hôtel.
Hôtel et quais de Seine dans le 5e
Nous sommes accueilli avec grande classe par l’hôtesse. Elle nous indique que, comme notre séjour est plus long que la moyenne, nous avons eu droit à une chambre plus grande. Nous la remercions et montons donc dans la chambre 37 pour prendre nos marques et nous rafraîchir.
Dans les couloirs de notre étage, le tapis donne l’illusion de gros pavés de pierre en combinaison avec une fresque des rues de Paris, créant ainsi une atmosphère particulière. Comme un essai plus ou moins réussi de reproduire une rue Parisienne. Nous en rigolons. Arrivés devant la porte, nous tournous la grosse clé manuelle, pas de carte électronique ici, et découvrons la chance. Bien qu’elle ne propose rien d’exceptionnel, elle n’en reste pas moins spacieuse et parfaite pour notre séjour.
Premiers (re)pas
Nous ressortons aussitôt en saluant l’hôtesse. Au passage, elle nous indique que le soir-même c’est la « Nuit des Musées ». Tous les musées sont ouverts exceptionnellement tards et proposent parfois des animations, en plus d’être gratuits.
Nous sommes heureux de découvrir qu’il y a de nombreux restaurants aux alentours de l’hôtel. Après avoir fait une petite boucle pour repérer un bon endroit où manger, nous optons pour un restaurant libanais. Nous aurons bien fait. Nous prenons l’option « 7 Mézas », sous forme de petits plats à partager type tapas. Tout est très bon, il ne reste qu’un petit bol que nous ne parvenons pas à finir.
Les quais de Seine
Nous commençons notre balade avec pour objectif de nous approcher de Notre Dame pour la photographier malgré le fait qu’elle ait perdu sa flèche et qu’elle soit, par endroits, ornée de vilains échaffaudages.
La météo est parfaite. Il fait un poil chaud, mais ce n’est pas désagréable. Nous marchons sur les jolis trottoirs tout en évitant de heurter les nombreux touristes et locaux qui sont pressés, eux aussi, d’arriver à leur destination. À notre droite, plus bas, nous pouvons voir la Seine sur laquelle naviguent de nombreuses péniches. On y voit aussi de nombreux Parisiens profiter du beaux temps au bord de l’eau, sur les quais.
Les bouquinistes de Paris
En marchant sur les bords du fleuve, l’une des premières choses que nous remarquons est la véritable utilité des grosses boîtes que nous pensions être des abris à oiseaux. En fait, ce sont des stands que les Parisiens faisant partie des « Bouquiniste de Paris » peuvent ouvrir les weekends. Cela leur laisse la liberté de vendre, directement sur les trottoirs en bord de Seine, de nombreux livres, peintures, photos, gravures et autres bibelots ou pièces de collection. Les tenanciers de ces petits stands déployés par la simple ouverture d’une boîte lisent assis un peu plus loin sur les trottoirs afin de garder constamment les curieux dans leur champs de vision.
Cathédrale Notre Dame
Nous marchons longtemps, mes pieds commencent déjà à chauffer. Mais nous prenons plaisir à nous arrêter à plusieurs endroits pour prendre la cathédrale sous plusieurs angles, après avoir sorti l’appareil de Tara et équipé le bon objectif délicatement sur le mur qui se trouve là. Pendant tout notre séjour, Notre Dame sera le point de repère qui nous permettra de retrouver notre hôtel. Notre phare dans cette grande étendue de ville qu’est Paris. En avançant, nous croisons de nombreux ponts : le Petit-Pont, le pont Saint-Michel, le Pont-Neuf, le Pont des Arts, le Pont du Carrousel et finalement le Pont Royal que nous traversons pour déboucher sur le jardin des Tuileries.
La pyramide du Louvre
Nous arrivons au Jardin des Tuileries. L’endroit est animé, une équipe d’un sport quelconque crie alors que certains de leurs membres relèvent des défis. Les enfants jouent dans les parcs, les couples sont couchés dans l’herbe, une influenceuse et son coach nous dépassent en courant. Nous marchons en direction de la Pyramide du Louvre, un peu plus loin sur notre droite, pour admirer cette curieuse structure moderne entourée d’un bâtiment à l’architecture bien plus ancienne. Le décor est magnifique.
Le luxe place Vendôme
Après avoir pris quelques clichés, nous revenons sur nos pas dans le but de trouver un endroit où s’asseoir quelques minutes pour reposer nos jambes qui ont déjà bien marché. Le soleil illumine toujours Paris, nous nous dirigeons maintenant vers la place Vendôme en admirant au passage les vitrines ultra-luxueuses et décorées de marques comme Louis-Vuitton, Off-White et autres représentants du luxe horloger comme Jaeger-Lecoultre, Piaget et Rolex. Je note que les magasins Louis-Vuitton et Off-White ne laissent entrer que quelques clients à la fois, créant ainsi de longues queues de clients patient qui se pressent à leurs portes. Nous rigolons sur le fait qu’un jour, peut-être, KOYE aura un magasin place Vendôme.
Sur la place, je prends en photo la vitrine de Jaeger-Lecoultre car j’ai fait quelques lignes de code pour leur site. Nous découvrons une exposition en plein air de voitures de collection exceptionnelles. Une opération marketing organisée par Richard Mille. Nous nous baladons entre les voitures de toutes sortes et de toutes formes, en prenant quelques photos au passage. Un petit garçon fait rire les touristes en faisant un tour dans une voiture miniature, manquant de provoquer un accident avec un groupe de promeneurs. Sa maman lui court après en criant pour prendre une photo.
Place de la Concorde
Nous arrivons, exténués, sur la place de la Concorde. Selon wikipédia, c’est la plus grande place de Paris. Nous marchons jusqu’à l’obélisque égyptien de Louxor pour en admirer sa taille, sa forme et ses gravures avant de prendre quelques images et nous diriger en direction du Métro pour rentrer à l’hôtel.
Après avoir évalué nos options et discuté avec le gars de l’information dans un hall de métro rempli de monde, nous décidons de prendre deux fois dix billets valables pour les bus et métro. Nous ne le savions pas encore, mais nous avions bien fait. Nous pensions que cela nous imprimerait une carte électronique, mais que nenni. La machine nous a vraiment imprimé vingt petits tickets rectangulaires que nous allions devoir conserver quelque part pendant tout le voyage.
Échec de mobilité
Bien rafrâchis à l’hôtel, l’objectif est maintenant d’aller manger dans l’un des ramen les plus célèbres de Paris, le Kodawari ramen. Ils possèdent deux restaurants dont les décors reproduisent de manière surprenante respectivement une ruelle typiquement Tokyoïte et le marché du poisson de Tokyo.
Pour y aller, nous nous mettons en tête d’utiliser les trotinettes Lime que nous avions adoré utiliser à Lisbonne. Quelle erreur. Après avoir créé un profil et un compte, nous montons sur une trotinette à deux, en bricolant en partage de connexion. Un voyant s’allume pour indiquer que nous sommes trop lourds. Sûrement une limitation pour ne pas pouvoir monter à plusieurs. Nous voulons ensuite en prendre deux en mode « groupe », mais cela ne fonctionnera pas. S’en suit un long pseudo-trajet de galère, à moitié à vélo, à moitié en trotinette, pour au final devoir rebrousser chemin pour pouvoir déposer nos véhicules dans une zone autorisée. Un enfer qui nous aura un peu plombé le moral, mais qui nous a donné faim !
Arrivés devant le restaurant, nous découvrons une longue queue de gens qui attendent de pouvoir déguster leur ramen dans un cadre si unique. Nous nous ajoutons à la file. Le gentil beau gosse Parisien qui se trouvait là, et qui semblait bien connaître les restaurants japonais de Paris, nous explique qu’il y a un système avec un qrcode qu’il faut scanner pour rejoindre une liste d’attente. Il nous dit que cela fait deux heures qui a rejoint la file virtuelle. Il nous précise que, un peu plus loin, se trouve une chaîne de restaurant de nouilles japonaises, Ippudo Ramen, et que c’est très bon aussi.
Ramen Ippudo
On fait confiance et on y va car on commence à avoir vraiment faim. On commande de quoi bien se remplir le ventre ; gyoza frits, concombre marinés et kara-age ultra épicé. En entament ces derniers, la table voisine m’entend jurer et nous en rigolons. Ils me demandent ce que c’est.
Jour 2
Monuments, monuments, monuments, café parisien, ramen japonais et street photographyNous profitons pour bien dormir et nous reposer car la veille a été éreintante et nous avions planifié de bien profiter la première nuit. Nous sommes dimanche et aujourd’hui nous avons pour objectif de voir de nos propres yeux l’un des monuments les plus célèbres du monde : la Tour Eiffel.
D’abord croissant and how to pay here.
Esplanade et Hôtel des Invalides
Nous profitons de passer par l’hôtel des invalides qui se trouve sur notre chemin. Un lieu chargé d’histoire et de symoblique, derrière lequel se trouve dailleurs un magnifique dôme qui abrite le tombeau et les cendres de Napoléon.
Pour entrer, nos sacs sont vérifiés et fouillés. Je le vide presque entièrement, me rendant compte que j’avais moi-même oublié ce que j’y avais mis. Je fais pas trop le malin car les bonhommes qui sont en charge de surveiller l’entrée et de faire les fouilles sont vraiment des bûches. Une femme demande si elle peut entrer dans la zone à vélo. Le gorille décline poliment sa demande.
Nous déambulons. L’endroit est massif et l’atmosphère très calme. Il y a peut de monde, c’est une visite très agréable. De plus, la lumière est vraiment très belle dans la cour intérieure et le balcon sur lequel nous nous trouvons. Nous en profitons pour faire une petite séance photo dans cette bâtisse qui nous donne l’impression d’être minuscules.
En ressortant à l’arrière du bâtiment, nous trouvons l’accueil pour prendre des tickets pour les musées se trouvant là, ainsi que pour visiter le dome et donc le tombeau de Napoléon. Nous ne sommes intéressés que par ce dernier, je demande donc s’il est possible de prendre un ticket que pour ça, mais malheureusement non. Nous continuons donc notre route.
On s’asseoit quelques minutes dans un petit parc vide juste à côté. Seul un homme en chaise roulante y fait sa sieste. Nous faisons une pause boisson, regardons la carte de Paris et décidons de la direction à prendre. Il nous a fallu quelques détours pour réussir à ressortir du parc.
Les Champs de Mars
Bus jusqu’à place de la Concorde, là où nous nous étions arrêtés la veille. Nous marchons ensuite pour atteindre les champs de Mars, un peu plus loin se dresse devant nous l’impressionnante tour Eiffel. Nous en profitons pour prendre quelques photos sur place, puis nous continuons notre chemin. Il fait toujours aussi beau, mais pas trop chaud, la météo est parfaite.
Comme il y a un peu de place et que tout le monde fait de même, nous décidons de nous poser sur la pelouse quelques minutes. Nous observons que les sections de pelouse sont fermées puis réouvertes en alternance afin de laisser la pelouse se régénérer. Des badauds se promenant avec des seaux remplis de glace nous proposent régulièrement d’acheter bouteille de vin ou bière, au choix. Je n’ai vu qu’un duo d’amis accepter leur offre. Je me demande si leur business est rentable.
La Tour Eiffel
Au loin, nous apercevons l’asenseur qui s’élève dans les entrailles de la tour métallique. Il suit la courbe si particulière de sa base jusqu’à atteindre le premier étage ; palier occupé par des dizaines de touristes ayant eu le courage de faire la queue pour monter.
Nous remettons nos chaussures et plions bagage afin de continuer notre route et faire la centaine de mètres qui nous sépare encore de la tour Eiffel. Arrivé à son pied, on se rend finalement compte de sa grandeur et de l’impressionnant enchevêtrement de poutres qui compose sa structure.
Nous la contournons par la gauche, marchant ainsi sur un chemin noir de monde au milieu duquel des businessman aguerris tentent de vendre des tours Eiffel miniatures, casquettes, lunettes et autres curieuses machines à bulles. Je me demande si leur business est rentable.
Nous dépassons la file d’attente de gens qui souhaitent monter la tour Eiffel. Nous nous étions déjà mis d’accord pour ne pas la monter. En voyant la file, je me dis que nous avons bien fait. Nous tournous à droite pour arriver derrière la tour, sur les quais Branly, dont le nom me fait beaucoup rire. Je suis par contre choqué du nombre de businessman de rue qui ont pris position là. C’est noir de monde, l’immense route se trouvant là est la scène d’une circulation bruyante et continue. Les klaxons ne dorment jamais.
Nous traversons la route et le pont d’Iéna en direction du trocadéro.
Le Trocadéro
En nous retournant, nous voyons la tour Eiffel qui nous surveille fièrement. Nous nous approchons maintenant de l’impressionnante bâtisee du trocadéro. En nous frayant un chemin dans les flux de touristes, nous arrivons monter les escaliers. Au passage, nous prenons quelque sminutes pour faire le tour d’un petit amas de stands au thème asiatique à l’entrée de l’aquarium de Paris. Mais nous n’y trouverons rien d’intéressant. Nous atteignons finalement la petite esplanade du haut du Trocadéro. On y trouves deux grands musées dans les ailes. Nous prenons quelques photos mais la balade nous a bien fatigué. Nous décidons de reprendre le bus direction l’hôtel pour faire un checkpoint. Nous nous frayons un chemin entre les gens et les policiers armés pour finalement atteindre une zone plus calme où se trouve notre arrêt de bus 87.
Dans le bus, nous rafrîchissons régulièrement la page d’inscription à la file d’attente du Kodawari, le restaurant japonais dans lequel nous n’avions pas pu entrer la veille à cause de son trop grand succès. Malheureusement, la file d’attente semble pleine, ce n’est pas encore le moment.
En observant la ville défiler sous nos yeux à travers les vitres du bus, nous sommes inspirés par un restaurant de burger qui se trouve juste à côté d’un cinema. Cela nous semble un chouette programme car, ayant sauté le repas de midi, nous commençons à avoir faim. Sur un coup de tête, nous sortons du bus pour aller découvrir la carte.

Le Danton – Un Café typique
Finalement, après avoir un peu cherché, les burgers et les paninis ne nous chauffent pas. Par contre, un petit café restaurant ultra typique, Le Danton, a de la place et propose un croque-madame gourmet qui nous met l’eau à la bouche. Ni une ni deux, nous entrons et nous asseyons face à la rue « à la Parisienne ». Les petites tables rondes en bois et les fauteuils de cuir rouge illuminés par de petits candélabres intérieurs s’unissent pour nous assurer que nous sommes bien au coeur de la ville lumière.

Nous dégustons nos croque-madame en silence pour laisser parler notre satisfaction. Une citronelle, un milk-shake noisette (je voulais saveur café à la base mais c’est pas grave) et deux « petites crèmes » plus tard, des cafés dans lequel le serveur verse de la crème à table sous nos yeux avec un geste parfaitement maîtrisé, nous repartons prendre en photo les programme de cinéma pour, peut être, en profiter un autre soir.
En attendant, nous allons pouvoir nous mettre sur la liste d’attente du Kodawari Ramen pour le soir.
Kodawari #1 – Une ruelle japonaise
Dans la chambre, nous prenons une douche à tour de rôle pour nous rafraîchir. Une fois propres et frais, nous rechargeons une ultime fois la page de fil d’attente du restaurant Kodawari pour, finalement, nous y inscrire. J’y indique mon nom, numéro et une confirmation skeep m’est envoyée par whatsapp. Je me dis que le système est plutôt sympa.
Nous sommes inscrits et dix-huitièmes dans la file. Comme nous avons « triché » car n’avons pas scanné sur place, on décide de commencer à se préparer pour aller prendre le bus et se diriger en direction du restaurant au cas où la file avancerait rapidement. Arrivés à notre arrêt de bus préféré, on comprend rapidement qu’il n’arrivera pas de sitôt. Comme il fait bon, on se dit que c’est pas plus mal de faire le trajet à pied.
On longe donc la Seine comme on l’a déjà fait plusieurs fois pour arriver au niveau du Pont des Arts. On arrive ensuite devant le restaurant alors que la file indique que nous sommes en septième position. Bien assez de temps devant nous pour faire un tour dans les ruelles du quartier. Nous marchons et comprenons que l’on trouve dans les alentours essentiellement des galeries d’art de toute sorte. Peinture, photographie, sculpture et autre, il y en a pour tous les goûts. Nous passons aussi devant des magasins de jouet de collection avant de boucler la boucle et arriver premiers de la file. Nous nous approchons de l’entrée. Après quelques minutes, l’un des serveurs arrive et appelle mon nom. « C’est moi » je réponds. Il nous invite à le suivre.
Photos + vidéo à venir
Nous mettons un pied dans une véritable ruelle japonaise que nous traversons dans son entièreté. Tout y est. Les lumuniaires, la reproduction de petite gare tokyoïte, le cri de bienvenue, le bar
Il y fait par contre aussi chaud et humide qu’un été japonais. Tous les clients du fond semblent en souffrir passablement, mais cela n’est pas un frein pour profiter pleinement de l’endroit et de la nourriture. Nous commandons entrées : deux petites salades d’algue, et un Bon Nobu (?), puis arrivent nos nouilles, très bonnes, mieux qu’en Suisse, même si ça ne nous met pas sur le cul.
Notre voisin de table engage la discussion en demandant ce que nous buvons. Il s’avère un peu cringe car il demande à lire la bouteille pendant de longues secondes et a retenu notre commande. Nous lui dirons juste au revoir alors qu’il quitte le restaurant avant nous. Nous prenons encore un petit dessert glace Yuzu avec biscuit à l’anis avant de ressortir et de se rendre compte que le temps a bien changé : il pleut à Paris.
Mais le frais, c’est tout ce que nous voulions.
Street Photography – Paris sous la pluie
Déambulons dans les rues de Paris sous une petite pluie pas désagréable.
Hôtel pour attraper k-way suite à une marche en tshirt sous la pluie. Ressortons aussitôt pour faire une session super chouette et productive de street photography. On cherche et trouves les spots sympa à néon, les petits moments de terrasse de nuit spontanés et autres reflets artistiques dans les flaques. Une promenade créative et très rafraîchissante, de beaux clichés y ont été pris.
Photos à venir par @taranaomiro
Mal aux pieds et pluie plus forte, nous rentrons pour dormir.
Jour 3
Sous le signe des deux, trois et septième arts.Le Musée du Louvre
Nous nous réveillons doucement avec l’objectif, ce matin, de nous rendre dans le musée le plus grand et probablement le plus connu du monde : le Louvre. Nous partons donc en direction de notre arrêt de bus préféré, aussi sûrs de nous que des locaux qui le prennent depuis dix ans.
Nous sortons au niveau du Pont des Arts et notons que ce pont est le premier que nous croisons sur la Seine qui est fait de bois et de métal. Tous les précédents ponts que nous avons traversé étaient en pierre. C’est sur ce pont que l’on trouvait notamment les milliers de cadenas accrochés par des couples. Les barrières sont aujourd’hui neutres mais on retrouve quelques cadenas autour des candélabres qui longent le pont.
Nous débouchons sur la cour carrée qui se trouvent dans la continuité de la grande place abritant la pyramide du Louvre. Nous passons sous la porte et retrouvons la grande pyramide de verre. La queue est interminable et sous le soleil.
Heureusement, nous avons eu un conseil en or de la part d’un ami et voisin. En effet, le Musée du Louvre propose d’autres entrées publiques. À croire que c’est le secret le mieux gardé du pays.
Nous traversons donc la place pour retrouver les escaliers du Carousel du Louvre. Arrivés en bas, il nous suffira d’acheter nos billets en ligne et de faire passer nos sacs au scanner.
Je pose ma casquette sur le tapis mais le gentleman me demande de reprendre mon « chapeau » aussitôt. Un peu plus loin se trouvent les portails d’entrée à la partie musée. Je fais valider mon ticket qrcode avec difficulté, Tara se moque de moi. Nous sommes dedans.
Techniques de dessin et fabrication du papier
La première mini-exposition que nous visitons, directement après l’entrée, est l’histoire de la technique de fabrication du papier et des différentes techniques de dessin. Nous en sortons très satisfait car les vidéos explicatives sont vraiment géniales et nous ont beaucoup intéressé. J’apprends par exemple, honte à ma culture générale, que le parchemin est une peau d’animal et non pas une sorte de papier.
« Le Livre » – Receuil d’oeuvres dissipées au travers du monde
La seconde mini-exposition retrace l’histoire du Livre des Dessins. Un livre ayant reccueilli les oeuvres des artistes les plus reconnus et éminents de l’époque. Malheureusement ses pages ont été séparées dans l’histoire.
La victoire de Samothrace
Au fil de notre périple, nous arrivons au bas d’un grand escalier en haut duquel se dresse fièrement La Victoire de Samothrace. La statue semble régner sur l’endroit, et sur les gens qui s’y pressent pour prendre des photos. Je trouve la scène impressionnante. Informations détaillées
La Joconde
Nous débouchons dans le grand corridor qui abrite les peintures italiennes. Ici, les tableaux font plusieurs mètres de haut, plusieurs mètres de large, donnant ainsi une profondeur et un impact incomparable aux scènes et aux personnages qui y sont représentés.
Quand tout à coup, nous nous sentons observés par l’un des piliers de l’histoire de l’art. En effet, sur notre droite, au fond de la salle adjacente, Mona Lisa nous jette un regard discret.
Dans cette salle, une longue fil d’attente pour s’approcher au mieux de ce tableau historique. Les gens se prennent en photo sous tous les angles. Les dizaines d’élèves présents ne tiennent pas en place, les enseignants tentent tant bien que mal de les encadrer. L’effervescence est presque chaotique. Et là, au fond, La Joconde observe, immobile. Je me demande ce que penserait Da Vinci de cette scène.
Comme pour la Tour Eiffeil, nous avions déjà pré-décidé de ne pas faire la queue. Mais nous nous sommes néanmoins amusés à faire des photos conceptuelles du tableau par dessus la foule. Informations détaillées
Kodawari #2 – Le marché au poisson
File pour aller dans le second restau kodawari. Tara trouve la serveuse stylée. Meilleur que le précédent car goût plus savoureux, plus fort. De nombreux espagnols dans le restaurant. Une des serveuse parle la langue.
Pause et Café Metro
Après une pause bien méritée pour reposer nos pieds aplatis par les kilomètres de marche que nous effectuons depuis deux jours, nous ressortons du deuxième plus grand musée du monde. Nous remontons les marches qui nous font déboucher au bout du jardin des tuileries. Dans notre dos se dresse la grande pyramide de verre que nous admirons encore quelques minutes avant de repartir prendre le bus afin de rentrer à l’hôtel pour nous reposer et nous rafraîchir.
Nous sortons du bus. C’est la golden hour. Nous décidons donc de nous asseoir à la petite terrasse du Café Metro, aux environs de notre hôtel. Nous commandons un Café Viennois et un café noisette. Le serveur nous dit qu’il peut faire des cafés viennois mais pas de boissons chaudes. Pris au dépourvu, on prend donc deux cafés viennois. Confus, nous essayons encore de comprendre le concept.
Au cinéma à Paris
Après un court passage à l’hôtel, nous redescendons pour aller manger un petit snak dans le restaurant thailandais qui se trouve à quelques mètres à peine de notre gîte. Nous commandons plusieurs entrées et un plat pour deux car nos estomacs peinent à suivre le rythme des restaurants à répétition.
Tout était très bon, une fois terminé, nous partons à pied en direction des cinémas UGC devant lesquels nous sommes déjà passés plusieurs fois lors de nos pérégrinations. Nous avons décidé d’aller voir Northman, et le film commence bientôt, nous devons presser le pas. Arrivés, nous demandons deux ticket mais le vendeur, rempli de jugement, nous indique que nous ne sommes pas dans le bon cinéma pour Northman, il faut se rendre dans celui de l’autre côté de la rue. Ni une ni deux, nous traversons et prenons nos places, popcorn et boisson pour vivre l’expérience complète.
Nous allons passer une bonne grosse séance de cinéma jusqu’à passé minuit car le film dure plus de deux heures. Nous rentrons tranquillement à pied pour rejoindre notre hôtel dans la nuit Parisienne.
Jour 4
Croissants, Tour Montparnasse 59e étageLe marais
Nous sortons et aujourd’hui ça y est, la Maison d’Isabelle est ouverte et il n’y a pas trop de monde. Nous nous ajoutons à la file avec l’eau à la bouche. Devant nous, un Parisien pressé en chemise cravate entame la conversation, il nous demande d’où nous venons. Il nous dit qu’il connaît Genève car il travaille avec des clients riches. Au moment de payer, il parle avec nous, avec la caissière et au téléphone en sautant du coq à l’âne. La fastlife. Nous payons nos deux croissants et notre petit flanc avant de partir à pied direction le quartier du marais.
Marche derrière notre dame, pont, pompidou, derrière pompidou, magasin photoagraphie longues minutes, commence déambulation à se perdre dans le marais, friperies, café NOISETTE mdr, centre commercial fnac, micromania, regardons les tshirt nike pour comparer à KOYE
Direction pain de Mie carré mais fermé, achetons petit jeu de carte dans magasin, mangeons bien assiette israëlienne et sandwich pita à l’as du falafel, jeunes à côté comptent leurs centimes pour payer le falafel, la vie d’ado
Repart ventre plein, eglise saint paul, ferme la porte principale juste avant que nous sortions, nous prenons donc la petite porte de côté, arrivée vers place de la bastille
https://goo.gl/maps/aoPEokbtXA49j1Ua7
La Tour Montparnasse
décidons de prendre métro pour faire un bon bout jusqu’à la tour montparnasse. Hop métro 1, métro deux, je me tape l’affiche au portique car je pense qu’il ne fonctionne pas mais il fallait juste le pousser manuellement. Tour montparnasse en montant les escaliers du métro. impressionnant. on entre et tente de trouver où prendre des billets.
On demande au gardien qui nous indique que c’est de l’autre côté. on faut le tour, on passe nos sacs aux rayons X, le gardien, très sympa, nous fait des blagues. On patient quelques minutes et on nous indique de prendre l’ascenseur. 56 étages en quelques secondes. Arrivons en haut et prenons billet.
Trop content on est 10 sur l’étage, autant dire qu’on est tout seuls. On prend des photos, endroit à selfies, paris à 360deg, on repère les points cruciaux. Confirme que ville étendue et pas en hauteur, beaucopu de verdure et de parcs. filles là, dont une qui connait super bien, les autres se prennent en photo. explique l’origine du nom quartier latin -> car étudiants ne parlent pas français dans le quartier.
une petite court et joue là pieds nus en venant nous dire bonjour, trop choue.

Montons sur le toit, trop beau, trop content de l’expérience. Redscend pour bière et qq messages, puis bus pour rentrer à l’hôtel-
Avant de partir, je passe sur le côté que je n’ai pas encore vu. Là, une seule personne assise tranquillementm seule. je fais quelques photos. Grosse reco
Tombés de fatigue
Jour 5
Croissants, Tour Montparnasse 59e étageDéfense, business man, pas en forme Tara, pharmacie, photos, grimpeurs qui ajustent les toiles sous l’immense bâtisse en forme de porte géante. photos, « Y’a un pouce », tour de la place.


marchons puis décidons de prendre le métro pour aller voir l’arc de Triomphe, place de l’étoile.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Arc_de_triomphe_de_l%27%C3%89toile
Champs Elysées, magasin adidas full green concepts, vendeurs qui nous expliquent le tout, envie d’acheter une original x parley
Retour dans le quartier du marais spécifiquement pour aller manger au carré pain de mie qui était fermé lorsque nous étions passé mardi.
Nous arrivons et commandons de quoi nous faire plaisir.
photos nourriture.
Sortons avec l’euphorie d’avoirbien mangé




































































