On va pas monter le mont Fuji, mais ça nous empêchera pas de le voir. Aujourd’hui, on va tenter de trouver un point de vue optimal pour apercevoir Fujisan et prendre quelques petites photos souvenir.

Clean road

On prend donc le Shinkansen pour nous rendre à Shizuoka. On dépose nos bagages dans des lockers à deux endroits différents se trouvant dans les deux coins opposés de la gare car les grands casiers sont quasiment tous pris.

On prend un second train jusqu’à la station de Higashi Shizuoka avant de prendre un bus jusqu’au terminal de Nihondaira, là où se trouve le fameux point de vue.

Welcome to Shizuoka

En cours de route, Angelo nous lit une critique négative de l’endroit où nous nous rendons. Ce n’est pas hyper rassurant mais on n’allait pas s’arrêter en si bon chemin.

Arrivés au terminal, nous nous retrouvons sur un petit parking à côté duquel se trouve un magasin qui vend des souvenirs en tout genre à l’effigie du Mont Fuji. Plus loin, un chemin montant qui mène au point of view.

En montant, on voit qu’une bonne partie de l’endroit est en rénovation. C’est pas de chance mais ils ont tout de même fait en sorte qu’on puisse longer la place pour voir le volcan de façon optimale. Ca sera probablement magnifique une fois les travaux terminés.

On arrive, et il est là. La vue est vraiment magnifique. Le Mont Fuji au loin s’élève bien plus haut que n’importe quelle autre coline à l’horizon. C’est beau, et il fait chaud. Et le smoustiques nous tournent autour.

Après avoir passé un moment là et pris nos photos, nous repartons dans l’autre sens pour passer quelques minutes dans le petit magazin en attendant le bus de retour. Tout là dedans est à l’effigie du Fuji : chocolat, T-Shirts, portes-clés, etc.

Après avoir refait tout le trajet à l’envers, nous récupérons nos bagages dans les lockers avant de prendre le shinkansen pour nous rendre à Tokyo.

Tokyo

Sega building

Nous arrivons finalement dans la grande ville. Un monde fou se presse dans tous les sens. Une vraie fourilipre, on s’y perd facilement. On trouve la direction de l’hôtel et prenons le métro avec nos immenses sacs à l’heure de pointe : un grand bonheur. Après une dizaine de minutes de trajet, nous arrivons à la station d’Asakusabashi.

Le groupe est divisé dans deux hôtels différents. Arrivés à un croisement plus calme que sur les grandes artères, un couple vient nous aider et nous indique la direction de nos deux hôtels sans la moindre peine. Nous nous mettons d’accord pour nous séparer, aller prendre une douche et ressortir dès que nous serons prêts.

La chambre est plus petite que prévu mais sympathique tout de même. On pose nos affaires et déballons le nécessaire pour nous doucher et nous changer. J’en profite pour expérimenter pour la première fois le fameux « jet » des toilettes. Ici, on peut effectivement régler le niveau de puissance. Je ne saurais dire si je trouve ça agréable ou non, mais je vais me contenter d’utiliser du papier à l’ancienne.

On ressort direction Akihabara avec pour objectif de retrouver un ami qui se trouve aussi à Tokyo. On va tenter de faire un karaoke en groupe.

Akihabara

On commence par chercher un bon restaurant à Sushi pour se remplir l’estomac. Nos premiers sushis mangés à Tokyo. Un petit événement pour nos papille. Dedans, beaucoup de monde. On s’assied en prenant presque toute la longueur du petit bar. Les trois chefs sushis sont très charismatiques, ils sont tous très différents. Ils semblent faire rire les japonais avec des blagues dont ils ont le secret. De vrais pince-sans-rire. On a même pu échanger quelques mots avec deux français qui ont mangé à côté de nous. Un bon souvenir. en plus.

Akihabara de nuit, c’est complètement fou. Un univers parallèle. Blade Runner 2049. Je n’avais jamais vu autant de panneaux lumineux, de concentration de magasins sur plusieurs étages avec pour thème l’informatique, l’électronique, les mangas et le cul. J’ai envie d’aller partout et de tout voir.

On se rejoint tant bien que mal dans l’un des SEGA buildings après un malentendu sur le numéro. Contents de se retrouver, on discute un peu de nos voyages respectifs. Ils sont à Tokyo depuis quelques jours et vont faire le fameux tour Mario Kart le lendemain.

Après de multiples parties de jeux dans les Taito Game Station et SEGA building, on se met à la recherche d’un karaoke.

Il y en a un de la même chaîne que celui de notre précédente expérience à quelques minutes de marche , nous décidons d’y aller. S’en suit une balade de nuit dans les ruelles de Tokyo. C’est magnifique. Une ambiance que je ne saurais décrire précisément et qui fait sûrement tout le charme de cette ville. Lueurs des lampions rouges dans les ruelles étroites. Les échoppes se suivent, ramens à gauche, suhis à droite. Partout.

Nous arrivons enfin au karaoke et choisissons de prendre l’option sans limite de temps et all inclusive. Nous avons jusqu’à 5 heures du matin pour chanter. La pièce est bien assez grande pour tous nous accueillir et on y trouve pas seulement 4 micros mais aussi… des instruments de musique pour l’amiance ! On s’échauffe la voix sur quelques openings avant de partir sur des chansons anglaises jusqu’au bout de la nuit.

Diogo et Marco nous quittent un peu plus tôt pour rentrer à leur hôtel. Tard dans la nuit, nous rejoignons également notre hôtel en marchant en zig zag.

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